Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, a invité, vendredi après-midi, à la Présidence, les maires des Tuamotu-Gambier, à une présentation des dispositifs de son ministère dans les secteurs de la perliculture, l’agriculture, pour les aides à la pêche, ainsi que pour la sortie de l’indivision immobilière.

Réforme du cadre réglementaire de la perliculture

Cette rencontre a ainsi été l’occasion pour le ministre de présenter, dans un premier temps, la réforme du cadre réglementaire de la perliculture, aux tavana des Tuamotu-Gambier qui accueillent les principaux producteurs perlicoles.

Afin de mieux structurer les activités professionnelles liées à la production et la commercialisation des produits perliers et de nacres, le ministre est revenu sur les objectifs attendus par cette réforme. Il a notamment évoqué une meilleure restructuration de la filière perlicole, la mise à disposition d’outils de suivi et de régulation de la production, une diversification des produits perliers et la certification de la perle de culture de Tahiti. Tearii Alpha souhaite mettre en œuvre une gestion plus efficace de la filière et mettre les professionnels au cœur du pilotage de la filière perlicole.

Aides à la filière agricole et aides à la pêche majorées pour les îles autres que Tahiti et Moorea

Le ministre a poursuivi la présentation de ses actions par les aides à la filière agricole, ainsi, que pour le domaine de la pêche. Acté en Conseil des ministres, le 25 octobre dernier, ces mesures, déclinées en 11 aides à la filière agricole et en 13 aides à la pêche, permettront aux professionnels mais aussi aux porteurs de projets, d’avoir l’opportunité d’être soutenu tant financièrement pour l’achat d’outils et de matériaux d’installation, qu’en terme d’expertises, de recherche et de développement, mais aussi de promotion et de commercialisation de leurs produits.

Ces aides sont d’autant plus attractives, auprès des maires des Tuamotu-Gambier, que certaines d’entre elles peuvent être majorés jusqu’85% du montant, si les entreprises ou porteurs de projets ont domicilié leur activité dans d’autres îles que Tahiti et Moorea. Par ces dispositions, le gouvernement, a concrétisé sa volonté de soutenir le développement économique du secteur primaire dans les îles.